La colline de charbon et le parc JingShan. (景山公园) Entrée 2Y. Le parc est très sympa, plein d’arbres et d’oiseaux qui nous passent a deux centimètres de la tête.
Il faut faire une petite grimpette légère tout en haut de la colline pour admirer les différents kiosques, ou autrefois seul l’empereur avait le droit de se promener. Depuis le haut de la colline artificielle, on a une vue d’ensemble sur Beijing, un énorme panorama, avec bien entendu une vue du dessus de la cité interdite, et à coté, l’opéra de Beijing, qui, il est vrai, fait assez tache dans le décor.
Pour les touristes intéressés, toujours moyen de faire des photos kitch en tenue traditionnelle avec la cité interdite en fond ou, plus intéressant, d’acheter des cartes postales pas trop chères aux mamies venant se faire un peu d’argent de poche.

On redescend par l’autre coté de la colline, afin de tomber au pied de la porte Nord de la cité Interdite (东城): la porte du génie militaire (ou Shenwumen) qui malheureusement était en rénovation.
Nous avons malheureusement (bis) peu vu la cité interdite, trop vaste pour un seul après midi. L’entrée coûte 60Y, et nous avons pris les audioguides pour 40Y (ainsi que 100Y de caution que l’on récupère a la sortie). J’ai pu ainsi prendre quelques notes lorsque notre animatrice ne parlait pas trop vite, mais vous les sortir ici ne apportera pas grand-chose je pense (on verra), puisque ce ne sont que des bribes d’histoire correspondant souvent à des photos que je n’ai pas faites (écrire et photographier en même temps… j’ai du mal!).
De toute façon on n’aura pas tout vu, et malheureusement les deux bâtiments que je souhaitais vraiment voir (les plus connus, ceux que l’on voit dans les films) étaient fermés pour la rénovation. Grosse déception que je ruminais en me dirigeant vers la porte Tian’AnMen.
De mes notes je ne pourrais vous parler que de quelques endroits, la colline de l’élégance par exemple, toute en coraux naturels, en haut de laquelle l’empereur et les concubines venaient voir la nuit de la lune (le 9eme jour du 9eme mois). Dans les pierres on peut apercevoir les 12 signes de l’horoscope chinois, et les fontaines présentes étaient là pour faire croire à l’abondance de l’eau.

J’ai aussi beaucoup appris sur l’impératrice Cixi, et j’ai été très surprise. Voici l’anecdote qui nous est restée. Chaque jour, l’impératrice douairière voulait une nouvelle paire de chaussette de soie blanche et moelleuse. Sachant qu’il fallait 7ou 8 jours pour en fabriquer une, qu’il fallait broder des fleurs sur les coutures disgracieuses et pour ce faire 3000 brodeuses étaient engagées à l’année. Il fallait 300,5 kilos d’argent pour payer la façon (juste ça)… Mais l’impératrice exigeait aussi 100 plats différents a table et 100 serviettes dans la salle de bain et elle avalait également régulièrement une bonne cuillère de poudre de perles.
L’audioguide expliquait que l’histoire n’accorde pas de pardon à Cixi, car elle a plongé la chine dans la période la plus sombre de son histoire. J’aurais aussi finalement appris aussi que les bambous sont pour les hommes et les bourgeons de prunes pour les filles ^__^
Enfin. Une première grosse déception de n’avoir pu voir l’édifice en entier. Sortie sur par la grande porte Tian’AnMen, oui, celle avec le portrait géant de Mao. Je ne résiste pas a la « photo-touriste » avec Romain, après tout ce sera sans doute le seul « souvenir » que je rapporterai sur ce sujet, alors autant faire les choses en grand!


Nous n’assisterons pas a la relève de la garde, il fait très froid et il y a vraiment plein de monde. Quelques courses et on monte dans le bus, pour arriver au pied de la tour du tambour. Retour à l’hôtel et dîner au resto « Bohème Café » (voir les notes sur les restos) dont j’adore la carte de visite!
Il faut faire une petite grimpette légère tout en haut de la colline pour admirer les différents kiosques, ou autrefois seul l’empereur avait le droit de se promener. Depuis le haut de la colline artificielle, on a une vue d’ensemble sur Beijing, un énorme panorama, avec bien entendu une vue du dessus de la cité interdite, et à coté, l’opéra de Beijing, qui, il est vrai, fait assez tache dans le décor.Pour les touristes intéressés, toujours moyen de faire des photos kitch en tenue traditionnelle avec la cité interdite en fond ou, plus intéressant, d’acheter des cartes postales pas trop chères aux mamies venant se faire un peu d’argent de poche.

On redescend par l’autre coté de la colline, afin de tomber au pied de la porte Nord de la cité Interdite (东城): la porte du génie militaire (ou Shenwumen) qui malheureusement était en rénovation.
Nous avons malheureusement (bis) peu vu la cité interdite, trop vaste pour un seul après midi. L’entrée coûte 60Y, et nous avons pris les audioguides pour 40Y (ainsi que 100Y de caution que l’on récupère a la sortie). J’ai pu ainsi prendre quelques notes lorsque notre animatrice ne parlait pas trop vite, mais vous les sortir ici ne apportera pas grand-chose je pense (on verra), puisque ce ne sont que des bribes d’histoire correspondant souvent à des photos que je n’ai pas faites (écrire et photographier en même temps… j’ai du mal!).
De toute façon on n’aura pas tout vu, et malheureusement les deux bâtiments que je souhaitais vraiment voir (les plus connus, ceux que l’on voit dans les films) étaient fermés pour la rénovation. Grosse déception que je ruminais en me dirigeant vers la porte Tian’AnMen.De mes notes je ne pourrais vous parler que de quelques endroits, la colline de l’élégance par exemple, toute en coraux naturels, en haut de laquelle l’empereur et les concubines venaient voir la nuit de la lune (le 9eme jour du 9eme mois). Dans les pierres on peut apercevoir les 12 signes de l’horoscope chinois, et les fontaines présentes étaient là pour faire croire à l’abondance de l’eau.

J’ai aussi beaucoup appris sur l’impératrice Cixi, et j’ai été très surprise. Voici l’anecdote qui nous est restée. Chaque jour, l’impératrice douairière voulait une nouvelle paire de chaussette de soie blanche et moelleuse. Sachant qu’il fallait 7ou 8 jours pour en fabriquer une, qu’il fallait broder des fleurs sur les coutures disgracieuses et pour ce faire 3000 brodeuses étaient engagées à l’année. Il fallait 300,5 kilos d’argent pour payer la façon (juste ça)… Mais l’impératrice exigeait aussi 100 plats différents a table et 100 serviettes dans la salle de bain et elle avalait également régulièrement une bonne cuillère de poudre de perles.
L’audioguide expliquait que l’histoire n’accorde pas de pardon à Cixi, car elle a plongé la chine dans la période la plus sombre de son histoire. J’aurais aussi finalement appris aussi que les bambous sont pour les hommes et les bourgeons de prunes pour les filles ^__^
Enfin. Une première grosse déception de n’avoir pu voir l’édifice en entier. Sortie sur par la grande porte Tian’AnMen, oui, celle avec le portrait géant de Mao. Je ne résiste pas a la « photo-touriste » avec Romain, après tout ce sera sans doute le seul « souvenir » que je rapporterai sur ce sujet, alors autant faire les choses en grand!


Nous n’assisterons pas a la relève de la garde, il fait très froid et il y a vraiment plein de monde. Quelques courses et on monte dans le bus, pour arriver au pied de la tour du tambour. Retour à l’hôtel et dîner au resto « Bohème Café » (voir les notes sur les restos) dont j’adore la carte de visite!

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